Sandrine Bertos a déjà deux boulots, graphiste dans une entreprise et prof dans une école d'arts graphiques. Elle a du (parce qu’il y a aussi la maison et les deux enfants) se ménager une petite fenêtre personnelle, un moment dans son emploi du temps chargé pour cultiver son jardin secret : la peinture.
C'est donc le dimanche matin qu'elle “...va à la messe” à sa façon en s'instalant devant
son chevalet. Ses dieux s’appellent Chardin, Manet ou Morandi. Et sa peinture est un vrai sacerdoce.
Paradoxe : elle a choisit la nature morte pour exprimer la vie.
Un admirateur.
eulement le dimanche matin
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